Pas des exemples : les productions réelles, avec leur date, leur poids et leur empreinte. Une page de démonstration qui montre des exemples inventés ne démontre qu'une chose — qu'on sait inventer des exemples.
Produit sans qu'un humain n'enregistre quoi que ce soit : voix de synthèse, images à la charte, sous-titres incrustés, montage et encodage. La structure est fixe — constat, le piège, le fait, ce que vous faites, puis l'annonce de la suite. C'est cette dernière séquence qui fait revenir.
À comparer aux quatre vidéos qui existaient avant : de 13 à 24 secondes, et l'une d'elles pesait 54 Mo sans aucune piste audio. Personne ne s'en était aperçu, parce que rien ne vérifiait.
Empreinte 4f4f572ee684fd08… — la fabrique refuse de
déposer un épisode sans piste audio.
Écrit à partir d'un sujet proposé par la veille, puis déposé au contrôle — jamais publié directement. Trois interdits tenus par le code autant que par la consigne : aucun chiffre inventé, aucune prise en charge d'aide publique, aucun dépôt d'un texte trop court ou sans source.
Empreinte b276d2fd8bd02c67… — brouillon en attente de contrôle.
On préfère l'écrire plutôt que de laisser croire.
Aucun compte n'est connecté à ce jour. Rien n'y est publié, et rien ne peut l'être tant que les comptes n'existent pas.
Le marqueur de provenance vient d'être posé. Il n'a encore rien mesuré : le dire maintenant évite de vous montrer un chiffre creux dans un mois.
Les trois derniers maillons de la publication sont déclarés au registre, sans code. Le premier — le contrôle éditorial — tourne depuis aujourd'hui.
Ce que vous regardez est le fichier qui a été contrôlé, pas une version retouchée pour la vitrine. Vous pouvez demander la trace de n'importe laquelle.